Deux experts en matière de l’agriculture de OCGL-MANIEMA prennent part à la formation sur la fabrication de pot écologique organisée par GIZ-MANIEMA
Deux experts matière de l’agriculture de l’Observatoire Congolais pour la Gouvernance Locale prennent part à la formation sur la fabrication de pot écologique organisée par GIZ-MANIEMA dans la Ville de Kindu dans le cadre du projet de reboisement de 150 hectares dans le Territoire de KAILO.

Comme les sachets à polyéthylènes contiennent des polluants toxiques après son utilisation, qui endommagent l’environnement et causent la pollution des sols, de l’eau et de l’air, comme il met des centaines, voire des milliers d’années à se décomposer, les dommages qu’ils causent à l’environnement sont durables.




Pour mettre fin à cette pratique destructive de l’environnement, #OCGL_MANIEMA a bénéficié à ses l’assistants techniques en matière de l’agriculture, à une formation sur la fabrication des pots écologiques à base des gaines foliaires sèches de bananier, une alternative à l’utilisation des sachets à polyethylènes, formation organisée par le PIREDD Maniema. Cette formation sera mise à profit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de la production des pépinières et de reboisement de 150 hectares dans la savane du territoire de Kailo dans la Province du MANIEMA.

Education environnementale : de la théorie à la pratique. OCGL s’engage avec les élèves…

L’Observatoire Congolais pour la Gouvernance Locale a sensibilisé les élèves de l’école primaire Laurent Désiré Kabila, située dans la concession du camp KABILA dans la Commune de LEMBA, sur l’importance de l’arbre dans le cadre de la protection de l’environnement. Plus de 300 élèves filles et garçons ont été informés sur l’importance du reboisement et sur la dynamique mondiale « un milliard d’arbres » qui se traduit en RDC dans le programme gouvernemental « Jardin scolaire » lancé par le Président de la République en 2019. L’objectif de cet activité a été à la fois de contribuer à la politique gouvernementale sur le reboisement et à l’éducation scolaire des élèves sur les questions de la protection de l’environnement et de la biodiversité.

Notons que cette activité a été sanctionnée par l’initiation des élèves sensibilisés sur la technique de plantation d’arbre. Au total dix plantules constituées d’espèces forestières à croissance rapide et fruitières ont été plantées dans la court de l’Ecole. Les matériels constitués de l’arrosoir, de pelle, de râteau, de machette et de râteau ont été remis au comité des élèves pour l’entretien ainsi que les soins culturaux à apporter aux plantules mises sous terre. A la fin de l’activité, les élèves et le superviseur principal ont promis de prendre soin des espèces plantés dans leur école.

Tshopo: L’Observatoire Congolais pour la Gouvernance Locale exige l’annulation des 20 contrats d’occupation provisoire objet des conflits entre communautés locales

Les conflits fonciers sont devenus monnaie courante dans la Ville de Kisangani. Très récemment l’Observatoire Congolais pour la Gouvernance Locale et la Synergie des Avocats pour le Développement Durable avaient dénoncé, auprès des autorités provinciales et nationales, l’émergence de la milice de l’ethnie KUMU agissant sous la protection des responsables de l’administration des affaires foncières provinciales, des magistrats et des autorités politico-administratives, qui s’adonnaient à la spoliation des parcelles concédées par l’Etat en faisant usage des armes blanches et à feu pour terroriser les paisibles citoyens dans le Bloc BATIAMBALE situé la concession de Scolasticat. C’est dans la même période qu’un autre conflit foncier d’ampleur communautaire est née opposant l’ethnie Lengola et Mbole.
C’est dans une lettre signée signée par le Collectif des ONGs et OSCs de défense des droits de Communautés Locales, victimes de l’expropriation de leurs terres et forêts dans la Commune de Lubunga et le Secteur de LUBUYA-BERA en faveur de la société COMPANY AGRO PASTORAL DU CONGO, CAP CONGO SARL, que la Gouverneure de la Province de la Tshopo a été saisie pour l’annulation des 20 contrats d’occupation provisoire signés par elle.
Voici les raisons qui plaident en faveur de l’annulation des ces contrats jugés illégaux par ces organisations :
Objet de la lettre : Demande d’annulation de 20 contrats d’occupation provisoire du 24 février 2023 conclus entre la RD Congo et la société Company Agro-pstoral du Congo, CAP CONGO SARL immatriculée au Registre de Commerce et de Crédit Immobilier sous le numéro KNM/RCCM/19-B-00108, préalables aux concessions ordinaires (emphytéoses)
Excellence Madame la Gouverneure;
Nous, ONGs et des OSCs de défense des droits de communautés locales, animées par le souci de faire revivre l’harmonie entre les communautés mbole, lengole, arabisés et kumu, venons, par la présente, auprès de votre autorité politico administrative et foncière solliciter ce dont l’objet est repris en marge.
En effet, la situation qui a prévalu dans la Commune Lubunga nous a sérieusement préoccupés au point de ne plus nous retenir. En tant que défenseures des droits des communautés locales, nous avons suivi et documenté ce dossier au nom de l’intérêt général de la Tshopo que vous avez la lourde responsabilité de gouverner et de protéger.
Il ressort des éléments du dossier en notre possession que l’annulation de tous les 20 contrats d’occupation provisoire du 24 février 2023 ne fait l’objet d’aucun doute, elle s’impose pour plusieurs raisons tant sur les plans juridique, politique, social, sécuritaire, économique qu’humanitaire.
Sur le plan juridique: il y a violation de la loi loi n° 73-021 du 20 juillet 1973 portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des sûretés telle que modifiée et complétée par la loi n° 80-008 du 18 juillet 1980 et la loi n° 11/022 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture.
– A propos de la violation de la loi foncière, il y a lieu de constater que l’enquête préalable, une des étapes { suivre pour obtenir une concession foncière, la plus importante pour éviter des conflits dans l’avenir, n’a pas
été observée dans les processus ayant conduit à la signature de ces contrats. Il y a donc violation des articles 193 à 203 de la loi foncière. Il n’y a pas eu affichage, il n’y a pas eu non plus avis du Procureur de la République par exemple. S’il y avait réellement eu l’enquête préalable selon l’esprit et la loi foncière, il y aurait eu nécessairement opposition non seulement des véritables ayants droits mais aussi d’autres concessionnaires dont les espaces ont été engloutis dans les terres couvertes par ces contrats. Nous notons aussi le non-respect des règles de compétence dans la signature de ces contrats car la superficie globale concernée est évaluée à près 4.000 hectares sectionnés dans 20 contrats différents de presque 200 hectares chacun. Cette façon de procéder s’apparente { une expropriation des terres communautaires pour cause d’utilité privée.
– Quant à la violation de la loi agricole, vous constaterez sans peine qu’aux termes de l’article 16, les terres agricoles sont concédées aux exploitants et mises en valeur dans les conditions définies par la loi. Ce même article
prescrit parmi les conditions pour obtenir une concession agricole entre autres le fait d’être une personne physique de nationalité congolaise ou une personne morale de droit congolais dont les parts sociales ou les actions, selon le cas, sont majoritairement détenues par l’Etat congolais et/ou par les nationaux. Ainsi, les Statuts de la société Company Agro pastoral du Congo, CAP Congo SARL, renseignent que cette dernière est une société de droit congolais dont les parts sociales sont étrangères à 100%. Les deux associés, tous de nationalité libanaise, à savoir Madame ATWI SOUMAYA (née à Ayitit le 11 septembre 1996) et Monsieur ROUMIE ZOLKIFAR (né à Al Remadie le 30 août 1983) qui en est le Gérant statutaire détiennent respectivement 80% et 20% des parts sociales constituant un
capital social de 330.000.000 FC. Ce qui revient à dire la société Company Agro pastorale du Congo, CAP Congo SARL, n’est pas éligible aux terres agricoles en RD Congo. Partant de ce fait, cette société ne méritait pas obtenir son inscription au Registre de Commerce et de Crédit Mobilier (RCCM) tant que les activités en lien avec les activités agro pastorales feraient partie de son objet social. C’est ici l’occasion pour nous de saluer le travail bien fait et la vision du législateur qui a su prévenir la survenue des cas pareils. Cet article protège et sécurise les terres communautaires.
Sur le plan politique : seul l’intérêt général devrait guider les actions d’un homme ou d’une femme politique. Les électeurs entendent trouver leur compte dans les actions de l’homme ou de la femme politique. Les mbole et les lengola, futurs électeurs aux élections du 23 décembre 2023 qui profilent { l’horizon, ne retrouvent leur compte dans les 20 contrats d’occupation provisoire du 24 février 2023 qui ne manqueront pas certainement de leur priver de la jouissance de leurs terres et forêts ‘où ils tirent leurs moyens de subsistance. Pour preuve, ils se sont livrés { des combats sans merci ayant entrainé des morts d’hommes, des déplacements massifs des populations abandonnées à leur triste sort et d’autres dégâts matériels. Quand une action politique n’enchante pas la population, par élégance, l’autorité doit s’arrêter pour réfléchir avant de faire marche en arrière. C’est ce qui fait la grandeur de l’homme ou de la femme politique.
Sur le plan social : ces contrats n’ont pas favorisé la coexistence pacifique et harmonieuse entre les mbole et les lengola comme le veut si bien l’article 51 alinéa 1er de la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée par la loi
n°11/002 du 20 janvier 2011. Ces deux communautés sont habituées à rester ensemble depuis des années, elles ne se sont jamais livrées à une bataille. Il a fallu que leurs terres coutumières soient vendues pour en arriver là.
Sur le plan sécuritaire : ces contrats ont généré l’insécurité dans la Commune Lubunga. Ainsi, les conflits pareils méritent d’être évités dans l’avenir en cette année électorale de tous les dangers et de tous les enjeux.
Sur le pan économique : les femmes qui exercent les activités économiques des marchandises qui proviennent des axes Ubundu et Opala ne savent plus se ravitailler. Dès lors, il s’observe { Kisangani une carence prononcée des produits de première nécessité. Même le train de la SNCC a été immobilisé. Les commerçants qui fréquentent les axes Ubundu et Opala ne savent plus fonctionner normalement.
Sur le plan humanitaire : les conflits entre les mbole et lengola dans la Commune Lubunga à Kisangani ont causé des pertes en vies humaines et des déplacements massifs de populations de la Commune Lubunga située à la rive gauche du majestueux Fleuve Congo vers la rive droite avec tous les risques possibles de traversée en cette période de montée spectaculaire des eaux du Fleuve Congo.
Au regard de ce qui précède et au nom de la légalité, de la coexistence pacifique et harmonieuse entre les mbole et les lengola ainsi que de la paix et de la sécurité sociale dans la commun Lubunga, il vous plaira Excellence Madame la Gouverneure d’annuler ces 20 contrats d’occupation provisoire. Ce dont nous vous prions de faire pour éviter
que ceux-ci soient annulés par voie judiciaire car les véritables ayants droits de terres expropriées couvertes par ces contrats qui n’ont jamais été consultés ni de près ni de loin sont déj{ mobilisés. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire, dit-on !
Il nous revient par ailleurs de constater que la prise en compte de la présente vous offre la possibilité d’ordonner l’ouverture des enquêtes sérieuses au sein de votre Cabinet et à la Division des Titres Immobiliers de Kisangani Sud pour identifier les collaborateurs qui ont traité ces dossiers et établir des responsabilités. Ceux de vos collaborateurs qui se seraient méconduits méritent de subir la rigueur de votre autorité. Ceci vous permettra de vous tirer proprement de cette affaire qui ne sent pas bon du tout.
La Présidence de la République sera saisie par OCGL et SADD au sujet des exactions de la Milice KUMU à Kisangani

Dans un communiqué conjoint signé par les responsables de ces deux structures de la société civile, Maitres Jonathan SHUKA et Patient BISELENGE comptent saisir dès ce lundi 13 mars la Présidence de la République, la Primature, le Ministère de l’Intérieur ainsi que la Direction générale de l’ANR sur la question de l’insécurité foncière qu’entretien une milice en émergence à Kisangani qui défie les autorité provinciales en barricadant des routes, en faisant payer des taxes sur ces routes ainsi que sur les propriétaires des parcelles du Bloc BATIAMBALE vers scolasticat à MOTUMBE et ceux du Bloc Mangbau Quartier Basakata dans la Commune Kabondo.
Voici l’intégralité du communiqué de presse conjoint :
« Emergence d’une milice se réclamant de la Tribu KUMU à Kisangani »
La Synergie des Avocats pour le Développement Durable « SADD » et l’Observatoire Congolais pour la Gouvernance Locale « OCGL » ont le vif regret de dénoncer la reprise des troubles de la quiétude de la population possédant des parcelles et des concessions à Batiambale Bloc Motumbe Quartier Plateau-Boyoma dans la Commune Makiso au-delà de la Concession du Scolasticat de la Congrégation des Prêtres du Sacré-Cœur de Jésus et au Bloc Mangbau Quartier Basakata dans la Commune Kabondo par des personnes faisant partie de la communauté Kumu ;
La « SADD » et « OCGL » sont convaincus que les membres de cette communauté Kumu sont de mèche avec certaines autorités de qui ils tirent la force et le courage d’agir en obligeant aux propriétaires des parcelles et des concessions à leur verser la somme de 100 $ USD à titre de droit de leur terre au mépris des certificats d’enregistrement et des contrats de location ou d’occupation provisoire régulièrement obtenus et signés par l’autorité foncière compétente ;
La « SADD » et « OCGL » sont surpris très désagréablement de constater que ces personnes qui défient l’autorité de l’Etat, agissent librement et opèrent en toute quiétude sous un regard tantôt impuissant tantôt complice des autorités politico-administratives, judiciaires et sécuritaires de la province à qui incombe la mission régalienne de veiller sans faille à la sécurisation des personnes et de leurs biens ;
La « SADD » et « OCGL » exhortent Son Excellence Madame la Gouverneure de Province de la Tshopo de s’impliquer personnellement dans la recherche des solutions durables de ce phénomène de spoliations tant décrié par le passé sans aboutir à la mise hors d’état de nuire des spoliateurs pourtant bien identifiés et connus des services de sécurité et de renseignements ;
La « SADD » et « OCGL » invitent l’ensemble des habitants de la ville de Kisangani propriétaires des parcelles et concessions à la sérénité et promettent à cet effet de saisir dans les heures qui suivent Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Son Excellence Monsieur le Vice premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières, Son Excellence Madame la Ministre d’Etat et Ministre de la Justice et Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Foncières ainsi que l’Administrateur Général de l’Agence Nationale de Renseignements pour que cette situation, qui risque de plonger la Ville de Kisangani dans une insécurité générale et généralisée à la veille des élections que le Président de la République souhaite apaisées soit suivie de près.
Emergence d’une milice Kumu à Kisangani: OCGL et SADD dénoncent !

Dans une lettre adressée à la Gouverneure de la Tshopo Madame Madeleine NIKOMBA, deux organisations de la société civile (Observatoire Congolais pour la Gouvernance Locale, OCGL et la Synergie des Avocats pour le Développement Durable, SADD), qui suivent depuis plus de quatre ans la situation des conflits fonciers et de l’accaparement des terres par les agents publics du Cadastre et des affaires foncières à Kisangani, ont porté à la connaissance des autorités provinciales et nationales d’une situation grave et violente d’expédition spoliative des parcelles privées par un groupe des personnes se réclamant de l’ethnie KUMU agissant en complicité avec certains agents publics de la Tshopo, qui attaquent avec des armes blanches les paisibles propriétaires des parcelles situées à BATIAMBALE après la concession Scolasticat dans le quartier MOTUMBE. Voici l’intégralité de la Correspondance adressée à la Gouverneure de la Tshopo signée par Maitre Jonathan SHUKA et Maitre Patient BISELENGE :
Objet : Existence d’une milice des KUMU à Kisangani spécialisée dans les expéditions spoliatives violentes des parcelles à Kisangani.
Excellence Madame la Gouverneure,
Pendant que le calme commençait à être rétabli petit-à-petit à Kisangani après une période tumultueuse liée à l’insécurité juridico-foncière, certaines personnes ont décidé de ne pas abandonner leur sale besogne de spoliation. Parmi ces personnes, on trouve Gaby non autrement identifié de l’ethnie KUMU, Chef de village MAGIMA situé au PK 8 sur l’ancienne Route Buta qui s’identifie comme le Chef de fil et instigateur d’une pratique propre à une milice consistant à insécuriser les paisibles populations propriétaires des parcelles acquises conformément à la Loi. Ce groupe des voyous appartenant à la communauté KUMU apparemment drogués et surexcités tenant en mains des armes blanches fait irruption dans les parcelles appartenant à des paisibles citoyens, contre leur gré, avec des armes blanches pour exiger le payement d’une somme de 100 usd au titre de droit de coutume sur leur prétendue terre. Ils vont très loin en menaçant d’exproprier les propriétaires des parcelles en posant des piquets sur les bornes posées par les agents du Cadastre.
Chaque jour qui passe, ces inciviques ne manquent pas de lancer des alertes pour d’autres expéditions spoliatives violentes à conduire dans d’autres Communes des Kisangani, créant une psychose générale dans le Quartier dont les habitants ne peuvent plus jouir paisiblement de leurs propriétés. Ce qui étonne la population, vos futurs électeurs, est que tous ces actes infractionnels sont commis en toute impunité sous un regard impuissant des autorités politico-administratives, sécuritaires et judiciaires. Ces agissements ne sont pas de nature à augurer un climat social apaisé à la veille des élections dont le Président de la République souhaite se déroulé dans la paix et la tranquillité. L’analyse de la situation montre bien qu’il y a une forte complicité dans cette affaire que les protagonistes eux-mêmes affirment haut et fort qu’ils sont intouchables car bénéficiant de la haute protection.
Cette barbarie KUMU en plein centre-ville devrait être perçue par vous comme un acte de sabotage à votre vision « TSHOPO IL FAUT EBONGA ». Elle mérite d’être réprimée de la manière la plus sévère pour décourager définitivement cette pratique qui tend à devenir une habitude à Kisangani. Elle est devenue la principale cause de l’insécurité dans la ville de Kisangani. Il est temps d’arrêter cette folle machine infernale et de mettre fin à cette insécurité et à la barbarie pour éviter un bain de sang et une aggravation d’une situation déjà explosive en cette année de tous les dangers avec les enjeux électoraux et sécuritaires dans le pays. Les victimes, se sentant abandonnées et livrées à elles-mêmes, pourraient être tentées de s’organiser pour se défendre contre cette horde des hors la loi. Voilà pourquoi nous vous saisissons à leurs noms pour éviter que le pire n’arrive.
Vous remerciant d’avance pour la suite favorable que vous ne manquerez pas de réserver à la présente, nous vous prions de recevoir, Excellence Madame la Gouverneure, l’expression de notre profonde gratitude.
Education civique et électorale : une série des sessions d’échange et d’information avec les jeunes leaders des organisations de Kinshasa sur le processus électoral en RDC

Grâce a l’appui technique et financier de l’Institut Républicain International, le Coordonnateur national de l’Observatoire National pour la Gouvernance Locale a organisé plusieurs sessions d’information et d’échange sur le processus électoral en RDC. Ces sessions ont porté sur plusieurs thèmes dont :
- Les innovations de la nouvelle Loi électorale ;
- Les enjeux de la participations des jeunes aux élections de 2023 ;
- Reforme électorale et participation des femmes aux élections ;
- Les enjeux et les défis de la participations des femmes aux élections ;
- Reforme électorale et participation des personnes vivant avec handicap ;
- Les responsabilités des autorités publiques à élire (Président de la République, Députés nationaux, Députés provinciaux,…) ;
- Les élections locales et la participation politique des jeunes;
- La révision du fichier électoral et ses implications ;
- L’appel à l’enrôlement massif des électeurs ( jeunes),…
Cette série de sessions d’information et d’échange citoyen a touché plus de 350 jeunes durant une période de septembre à décembre. Les principaux bénéficiaires ont étés les jeunes dont l’âge varie entre 20 à 35 ans.
Quelques illustrations en images :
- Session d’échange avec les membres de la OCGL

- Session d’échange avec les membres de l’Association les Abeilles

- Session d’échange avec les membres de JECUD-RDC

- Session d’échange avec les membres de PJREC

- Session d’échange avec les jeunes leaders d’une dizaine organisations des jeunes de Kinshasa

- Session d’échange avec les jeunes de JUDE/ASBL

- Session d’échange avec les jeunes de la Commune de LEMBA

Visite des partenaires sur le site de l’unité de production des charbons verts dans la Commune de KASUKU/KINDU

ONG OCGL Coordination du Maniema, a eu le privilège d’être visiter cet avant midi de ce mardi par les visiteurs de haut niveau venus du Siège Allemagne, de l’Ambassade Allemagne/RDC , de la Cheffe de Bureau GIZ-BGF-PIRRED-Maniema et la Conseillère junior Bois-énergie, l’objectif de la visite est de palper du doigt l’innovation de ce Projet innovant de renforcement des capacités d’une unité de production locale de charbon Vert.

Pour cette première phase expérimentale ce Projet contribue à lutter contre la déforestation et dégradation des ressources et espaces forestiers ainsi que l’assainissement de la ville de kindu en utilisant le charbon Vert, Charbon Écologique où Makala Bio comme source d’énergie alternative durable pour la cuisson. C’est Projet contribue aussi à limiter la pression à la forêt dû à l’exploitation de Bois-énergie.

Autre visite…
ONG OCGL, est très heureuse de recevoir cet après midi d’aujourd’hui l’experte en matière du changement climatique venant du siège Allemagne, accompagnée de l’équipe de KINSHASA et de la conseillère Junior Bois-énergie GIZ-BGF-PIRRED au site de production de charbon Vert.


Les premiers résultats du projet de la production de charbon vert
Distribution des Briquettes écologiques aux bénéficiaires du Projet, puis la pratique de préparation d’une patte de manioc au site de Production.

Voilà les résultats de la transformation des déchets biodégradables en Énergie verte. Le charbons verts utilisés pour la cuisson après certaines étapes dont la pyrolyse. La pyrolyse est, par définition, la décomposition thermique de la matière organique sous l’effet de la chaleur en absence d’oxygène. Elle est encore appelée carbonisation, lorsque l’objectif est la production du charbon de bois. Sous l’effet du chauffage, entre 300 et 700°C, des matières volatiles se forment à l’intérieur de la particule à partir de l’hydrogène, de l’oxygène et du carbone présents dans le combustible solide, puis sont évacuées. La biomasse se transforme alors, d’une part, en une partie solide appelée le « coke » et, d’autre part, en une partie gazeuse (gaz de pyrolyse). L’équipement utilisé pour cette étape peut être variable. il est certain d’arriver à ces résultats, après plusieurs recherches de transformer les déchets en Énergie verte durable pour la cuisson.

Pendant la distribution des Briquettes écologiques aux bénéficiaires de deux communes Kasuku et Mikelenge, nous avions procédé à une démonstration de foufou au site de production, aussi de tester le pouvoir calorifique pendant la cuisson.

Les femmes, principales bénéficiaires du projet de renforcement des capacités de l’unité de production de charbon vert
PASSAGE DE LA THEORIE A LA PRATIQUE
Après la formation théorique les bénéficiaires du projet, constitués principalement des femmes, passent à la pratique

ONG OCGL Maniema en pleine formation pratique des énergies alternatives d’adaptation au changement climatique, la production de charbon Vert où charbon Écologique qui est une source d’énergie de cuisson. C’est Projet de renforcement des capacités est mise en œuvre par ONG Observatoire congolais pour la gouvernance locale OCGL par l’appui financier GIZ-PIREDD BGF-Maniema.









